•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le best-seller international  “L’enquête Campbell – les aliments qui tuent et ceux qui peuvent vous sauver la vie” – par le Professeur Colin T. Campbell, a comme beaucoup d’autres personnes avant moi, changé radicalement ma vision de l’alimentation. Ce livre majeur a bouleversé toute ma vie, mon corps et ma santé… dans le bon sens bien sûr !

Aussi, t’en faciliter l’accès en proposant ce résumé très complet en 4 parties me paraît un beau cadeau à te faire !

Attaquons donc ce chapitre 2, sinon tu peux aussi aller lire ou relire la première partie du livre : L’enquête Campbell – Etude en Chine.

 

Les maladies de la prospérité

Dans la seconde partie de son best-seller, le professeur Campbell poursuit son argumentation en détaillant chapitre par chapitre les éléments mettant en évidence l’influence de la nourriture sur chacune des maladies suivantes : maladies du coeur, obésité, diabète, cancers du sein, de la prostate, du côlon et du rectum, maladie des os, des reins, des yeux et du cerveau. Ces affections apparaissent en effet dès qu’un milieu culturel traditionnel se met à vivre dans l’opulence et à manger de plus en plus de viande, de produits laitiers et de produits végétaux raffinés (biscuits et boissons gazeuses). Toutes ces maladies et d’autres encore trouvent parallèlement leur origine, ajoute-t-il, dans une déficience en aliments et nutriments favorisant la santé.

 

Les maladies cardiaques

Le Professeur Campbell s’appuie sur de nombreuses études ainsi que sur ses propres recherches pour affirmer que :

– la maladie cardiaque se développe au cours de toute une vie et menace presque tout le monde (comme l’atteste l’examen du coeur de 300 soldats tués en Corée, âgés de 22 ans en moyenne et au meilleur de leur forme physique, dont 77,3% présentaient déjà des signes de dégénérescence) ;

– contrairement aux idées reçues, ce n’est pas l’obstruction complète d’une artère par une plaque de cholestérol qui provoque l’accident cardiaque, mais les accumulations les moins graves (bloquant moins de 50% des artères), qui s’avèrent les plus mortelles ;

– les États-Unis présentent le taux de maladies cardiaques le plus élevé au monde, à cause des habitudes alimentaires de leur population. L’homme américain meurt en effet presque 17 fois plus d’un problème cardiaque que son congénère chinois : l’un consomme principalement de la nourriture animale ou d’origine animale, tandis que l’autre se nourrit principalement d’aliments végétaux.

L’auteur poursuit en évoquant longuement le travail du Dr Caldwell B. Esselstyn Jr, chirurgien brillant et reconnu par ses pairs ayant, dans sa quête de vérité, remis en question complètement les pratiques médicales standardisées, et faisant de la Clinique de Cleveland l’une des cliniques les plus à la pointe pour ses résultats sur la maladie cardiaque. Devant l’évidence que la chirurgie cardiaque est inefficace sur le long terme car ne traitant que les symptômes et le fait qu’elle s’avère par ailleurs très risquée, le Dr Esselstyn a ainsi choisi une nouvelle voie : celle du traitement par l’alimentation. Il a alors décidé de mener une étude de long terme en testant les effets d’un régime à base d’aliments complets d’origine végétale sur une vingtaine de patients gravement affectés par diverses maladies cardiaques – telles qu’angines pectorales, pontages coronariens, crises cardiaques, attaques d’apoplexie, attaques cérébrales et angioplasties -, en s’y soumettant lui-même également ainsi que son épouse. Les résultats furent étonnants : 17 ans plus tard, dans le cadre de cette étude qui est la plus longue menée jusqu’à ce jour, tous les patients ayant persévéré dans ce mode alimentaire étaient encore en vie et faisaient magistralement échec aux maladies cardiaques. Le score fut en effet spectaculaire, puisque ce groupe est tout simplement passé de quarante-neuf accidents cardio-vasculaires avant le changement d’alimentation à zéro accident par la suite ! Les 5 personnes y ayant renoncé ont subi de leur côté dix nouveaux accidents coronariens.

D’autres médecins ont par ailleurs entrepris les mêmes études avec les mêmes résultats, tel que le Dr Dean Ornish qui développe partout aux Etats-Unis des programmes de démonstration prouvant les effets de l’alimentation végétale sur la santé cardiaque. Même face à la résistance ambiante des industries diverses qui gagnent des millions sur le dos des malades du coeur, il ne fait aucun doute que ces chercheurs et médecins pionniers dans leur domaine ont un impact de plus en plus marquant sur l’avenir de la médecine, ouvrant la porte à tous les espoirs pour les malades.

 

L’obésité

Problème de société qui touche particulièrement les Etats-Unis, l’obésité progresse partout dans le monde avec les mêmes causes – loin des causes soit-disant génétiques qui occultent que le problème se situe d’abord dans nos assiettes -, et les mêmes effets : le Pr Campbell rappelle qu’elle est le signe avant-coureur le plus inquiétant d’une mauvaise santé, et que la tendance qui veut que l’on focalise sur l’obésité en tant que maladie isolée et indépendante est irréaliste, sacrifiant le contexte global.

En effet selon lui, le régime alimentaire qui permet de perdre du poids à court terme doit être celui qui crée et maintient la santé à long terme : le régime axé sur la consommation d’aliments d’origine végétale est selon de nombreuses études le plus efficace pour atteindre conjointement ces deux objectifs. Le secret ? Il est démontré que les végétariens ont un rythme métabolique plus élevé au repos, ce qui signifie qu’ils brûlent légèrement plus leurs calories sous forme de chaleur corporelle au lieu de les emmagasiner sous forme de graisse : c’est ce phénomène déterminant qui permet l’amaigrissement et le maintien du poids santé, souligne l’auteur.

 

Le diabète

Les nombreuses recherches concluent que l’apparition du diabète est liée à des habitudes alimentaires privilégiant les lipides – en particulier le gras et les protéines animales – au détriment des glucides, phénomène qui se vérifie également de par le monde en fonction des pays et de leur mode d’alimentation. Le Pr Campbell cite – soulignant que toutes les études modernes réalisées depuis arrivent au même résultat et en donnant de nombreux exemples – les conclusions significatives obtenues par H. P. Himworth qui a compilé en 1925 toutes les études de l’époque pour les regrouper dans un rapport où les différents régimes alimentaires étaient comparés aux taux d’incidence du diabète, et ce dans 6 pays. Les cultures au régime alimentaire riche en gras et pauvre en glucides présentaient des décès dus au diabète de l’ordre de 20,4 pour 100 000 habitants, contre 2,9 pour celles à l’alimentation riche en glucides – comme par exemple le riz – et pauvre en gras.

Des médecins et chercheurs ont de leur côté cherché à vérifier s’il était possible de “guérir l’incurable” en proposant à des diabétiques de végétaliser leur alimentation : la plupart des patients ont pu se passer totalement des piqûres d’insuline après quelques semaines et réussirent à maintenir cet état tant et aussi longtemps qu’ils continuaient ce régime alimentaire.

 

Cancers courants : sein, prostate, gros intestin

Le cancer du sein, nous dit le Pr Campbell, présente quatre facteurs de risque importants, confirmés par l’étude chinoise et corroborés par d’autres recherches : premières règles précoces, ménopause tardive, taux élevé d’hormones féminines dans le sang, et enfin taux élevé de cholestérol sanguin. A l’exception du cholestérol, ces facteurs de risque ne sont que des variantes de la même cause, qui est l’exposition à un excès d’hormones féminines. Or, ce taux d’hormones élevé, et notamment les oestrogènes, est le résultat du régime alimentaire typique des Occidentaux, c’est-à-dire une alimentation riche en gras et en protéines animales : les données de l’étude chinoise démontrent que l’exposition aux oestrogènes est deux fois et demie à trois fois plus élevée pendant la durée de vie des femmes occidentales que chez les femmes chinoises en milieu rural, cette différence étant considérable pour une hormone d’une importance aussi capitale. Les chercheurs savent depuis longtemps que les facteurs alimentaires permettent de contrôler le taux d’hormones féminines, et une étude récente a apporté notamment de nouveaux éléments particulièrement impressionnants : il a été constaté en effet que le taux d’hormones féminines, qui augmente avec le début de la puberté, diminue de 20 à 30% (même de 50% pour la progestérone !) simplement lorsque les petites filles de huit ou dix ans consomment des aliments pauvres en matières grasses, peu de nourriture d’origine animale, et ce pendant sept ans.

Le cancer du côlon quant à lui, fait l’objet de nombreuses études mettant en évidence son lien avec l’alimentation : un rapport publié il y a près de trente ans a conclu en comparant les données de trente deux pays, qu’il bat tous les records dans ceux où les habitudes vont vers les plus grandes quantités de viande, de protéines animales et de sucre, sa fréquence passant par exemple de 21 et 17 sur 100 000 personnes en Nouvelle-Zélande et aux Etats-Unis à moins de 5 au Japon et au Nigeria. En outre, des découvertes récentes démontrent que s’ajoute à ces faits un syndrome de résistance à l’insuline, dont on soupçonne par ailleurs un lien dans l’apparition du cancer du côlon.

Le cancer de la prostate est l’un des cancers les plus couramment diagnostiqués chez les hommes aux Etats-Unis (25% de toutes les tumeurs en général). La communauté scientifique admet depuis longtemps qu’il sévit surtout chez les hommes au régime alimentaire et au mode de vie occidental, et des dizaines d’études établissent le lien entre les produits laitiers – qui encouragent le corps à produire une hormone amorçant la prolifération de cellules cancéreuses – et l’apparition de la maladie.

 

Maladies auto-immunes

L’auteur pose pour les maladies auto-immunes, en particulier pour le diabète de type 1 et la sclérose en plaques, le même constat que pour les autres maladies. Contrairement aux idées reçues et à ce que institutions et médias véhiculent – au mépris des faits et des centaines de preuves scientifiques sur le sujet depuis cinquante ans -, ces maladies apparaissent (jusqu’à cent fois plus !) dans les pays où l’alimentation est principalement composée de viande et produits laitiers, le lien ayant été scientifiquement établi avec ces derniers particulièrement. Partout et où que l’on se tourne, commente le Pr Campbell, les mêmes causes produisent les mêmes effets, dénoncées par des milliers de recherches et d’études : l’alimentation à base de protéines animales des pays prospères conduit inévitablement à la maladie, quelle qu’elle soit.

Le diabète de type 1

Dans le cas du diabète de type 1 qui frappe les enfants, la propension de la protéine du lait de vache à déclencher la maladie a fait l’objet de beaucoup de recherches, qui ont toutes conclu à la dangerosité de cet aliment. Chez certains bébés nourris au lait de vache en effet, celui-ci n’est pas entièrement transformé et de petites chaînes d’acides aminés, ou des fragments de la protéine originale, restent dans l’intestin. Ces fragments passent ensuite dans le sang et sont reconnus comme des intrus : hélas similaires aux cellules du pancréas chargées de produire l’insuline, ils sont détruits par le système immunitaire, qui ne fabrique donc plus d’insuline.

La sclérose en plaques et les maladies auto-immunes

La situation est la même pour la sclérose en plaques, continue l’auteur. Les travaux du docteur Roy Swank sur l’alimentation et la sclérose en plaques s’étalent sur plus de cinquante ans et ont fait l’objet de nombreuses publications faisant état de résultats incontestables qui établissent la responsabilité du lait de vache dans cette maladie. Il suivit notamment cent quarante quatre patients sur trente quatre années. Ses recommandations furent d’adopter un régime faible en gras saturés : 95% du groupe ayant suivi ce régime resta légèrement handicapés pendant 30 ans (5% de décès) tandis que 80% des personnes ayant continué à s’alimenter à haute teneur en gras saturés étaient mortes des suites de leur maladie. Des centaines d’études mettant davantage l’accent sur le lait de vache ont par la suite clairement établi le lien avec la maladie, en particulier une étude française comparant la consommation de lait de vache avec la sclérose en plaques dans vingt six populations de vingt-quatre pays.

 

Effets de grande envergure : maladies des os, des reins, des yeux et du cerveau

C’est dans les années 1880 que les chercheurs ont commencé à se rendre compte que les protéines animales mettaient en danger les os, rapporte le Pr Campbell. Depuis lors, les mécanismes de ce phénomène ont fait l’objet de nombreuses études et publications, de rapports regroupant les données de plusieurs pays (comme celui de 1992 qui rassemble les données de trente-quatre enquêtes provenant de seize pays et publiées dans vingt neuf ouvrages révisés par des scientifiques, attribuant 70% de fractures à la consommation de protéines animales). Ces chercheurs ont par ailleurs découvert que les protéines animales, contrairement aux protéines végétales, augmentaient le taux d’acidité dans le corps, lequel combat le problème en puisant du calcium dans les os, les fragilisant du même coup. Dès lors, la quantité de calcium augmente dans l’urine, comme l’ont montré notamment trois études datant de 1974, 1981 et 1990.

Plus impressionnante encore, cette étude de 2000 comparant le taux de fracture des os à la consommation de protéines végétales par rapport à celle de protéines animales, sur la base quatre-vingt-sept sondages réalisés dans trente-trois pays : l’augmentation des protéines végétales réduit presque à néant les fractures des os, contrairement aux résultats obtenus chez les consommateurs de protéines animales. En outre, le groupe de recherche sur l’ostéoporose et les fractures (Osteoporotic Fractures Research Group) de l’université de San Francisco vient de publier une nouvelle étude portant sur mille femmes âgées de plus de soixante-cinq ans sur une période d’observation de sept ans. Le constat est sans appel, puisque les femmes consommant des protéines animales en grande quantité subissent 3,7 fois plus de fractures, et leur perte de densité osseuse est également quatre fois plus marquée. Autre donnée connue, en Chine rurale où la consommation de protéines animales est de seulement 10%, les fractures ne représentent qu’un cinquième de celui des Etats-Unis. Les fractures des hanches sont elles, 99% moins élevées au Nigeria où la population consomme 1/5e des protéines animales que consomme l’Allemagne.

Le battage médiatique autour des produits laitiers et de leur nécessité pour les os ne se justifie d’aucune façon, rappelle l’auteur, car la recherche scientifique démontre depuis longtemps maintenant que consommer trop de calcium – en particulier provenant des produits laitiers (au grand dam des intérêts de l’industrie laitière qui pèse de tout son poids pour répandre l’idée contraire), fait baisser la densité osseuse et entrave par ailleurs la capacité du corps à contrôler lui-même ses besoins – phénomène bien connu des chercheurs -.

Dans un autre domaine, l’un des plus éminents spécialistes de la nutrition en ce qui a trait aux calculs rénaux, le Professeur W. G. Robertson, du conseil de la recherche médicale (Medical Research Council) de Leeds en Angleterre, a débuté ses travaux il y a plus de trente ans et les poursuit encore aujourd’hui. L’on doit à ce chercheur plus d’une centaines d’articles sur ces recherches, qui établissent une corrélation irréfutable entre la quantité de protéines animales consommées et la formation de calculs rénaux. Ce phénomène est aggravé, comme l’indiquent les données recueillies dans la plupart des pays industrialisés, par la consommation élevée de produits laitiers, de viande et d’aliments pauvres en fibres et riches en calories.

Dégénérescence maculaire et cataracte

En matière de vision également, la preuve irréfutable a été faite que la nourriture peut empêcher voire faire reculer dégénérescence maculaire et cataracte, grâce à deux études provenant d’un groupe de chercheurs expérimentés appartenant à de prestigieuses institutions. Il a ainsi été constaté dans la première étude, que la dégénérescence maculaire diminuait de 88% lorsque les malades consommaient des légumes verts cinq fois ou plus par semaine, par comparaison à ceux qui n’en mangeaient qu’une fois par mois ou moins. La seconde étude portait sur la cataracte, avec des résultats tout aussi significatifs : 40% de cataractes en moins chez les consommateurs réguliers de légumes à feuilles vert foncé, comme les épinards et le chou vert frisé. Ces maladies, écrit l’auteur, sont dans les deux cas occasionnées par un excès de radicaux libres, aggravées par la consommation de nourriture d’origine animale et réduites par la consommation d’aliments d’origine végétale.

Des effets dévastateurs sur le cerveau

Le professeur Campbell termine ce chapitre par l’influence de l’alimentation sur le vieillissement du cerveau. Nombreuses sont les études qui pointent les bénéfices d’une consommation prioritaire de végétal et ont découvert les effets dévastateurs sur le cerveau, démence et maladie d’Alzheimer en particulier. Les personnes consommant les plus grandes quantités de matières grasses totales et de gras saturés courent en effet les plus grands risques de démence causée par les problèmes vasculaires. A l’inverse, il a été démontré que  trois portions supplémentaires de fruits et légumes par jour diminuent de 22% le risque d’attaque (démence vasculaire). La santé des vaisseaux et artères distribuant le sang à notre cerveau est tributaire de notre alimentation, et cette santé a d’autant une plus grande importance qu’elle est déterminante pour le maintien de notre qualité de vie au troisième âge, cet âge où trop de personnes, déplore l’auteur, paient une lourde facture physique à cause d’un abus au long court de protéines animales.

Mal vieillir n’est pas une fatalité

Mal vieillir n’est pas une fatalité car la vivacité d’esprit, une bonne vue, des os en bonne santé, sont en effet maintenus et peuvent même, affirment de nombreux chercheurs, être restaurés grâce à un choix simple : une nutrition véritablement adaptée au corps humain et optimisant son fonctionnement plutôt que finissant par l’enrayer, c’est-à-dire une alimentation d’origine végétale ou presque.

Ce sera l’objet du chapitre suivant, que le professeur Campbell consacre aux grands principes de la nutrition ainsi qu’à ses meilleurs conseils et retours d’expérience. Pour aller directement au résumé du Chapitre 3 (Le guide de la bonne alimentation), clique ici :  L’enquête Campbell – Le guide de la bonne alimentation

Si tu as envie d’en savoir plus, je te recommande de commencer, avant d’attaquer le livre, l’excellent documentaire du Pr Campbell : “La santé dans l’assiette“. Les données scientifiques et témoignages qui les accompagnent donnent déjà une bonne idée des résultats que l’on peut attendre pour passer de malade à en bonne santé grâce à une alimentation végétale.

Si lire le livre en entier te tente, excellente idée pour ta santé ! Tu peux te le procurer ici : L’enquête Campbell

Joyeusement, xoxo 🙂

Claire ♥

 

Note en toute transparence :

Oui, certains des liens présents dans cet ebook vont te diriger vers Amazon, où je suis inscrite à un programme dit « d’affiliation » qui me permet de gagner quelques petits sous si tu commandes par ce lien. Cela n’augmente pas du tout le prix d’origine, mais me permet de mettre un peu de beurre (végétal 😉) dans les épinards. C’est plus simple de te le dire, alors merci de passer par mon lien si tu souhaites acquérir l’un des livres ou produits dont je te parle dans mes articles (toujours avec sincérité et objectivité).

  • 1
    Partage