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Best-seller aux Etats-Unis, L’enquête Campbell démontre preuves à l’appui comment la nutrition peut nous tuer insidieusement ou nous maintenir longtemps en bonne santé

En se basant sur ses quarante années de recherche biomédicale et vingt sept ans de découvertes ininterrompues en laboratoire financées par les organismes les plus réputés, le Pr Colin T. Campbell, Docteur en nutrition, biochimie et microbiologie, redéfinit les bases d’une « bonne alimentation » et prouve sans appel que bien manger peut prévenir la maladie, mais surtout inverser l’évolution des maladies cardiaques, du diabète, du cancer, de l’ostéoporose et autres maladies dégénératives comme Alzheimer et Parkinson. Voyons donc comment l’alimentation, selon le Pr Campbell, peut tout simplement vous sauver la vie.

Cet ouvrage, outre son introduction, comporte 4 parties : Étude en Chine, Les Maladies de la prospérité, Le guide de la bonne alimentation, Pourquoi n’avez-vous pas entendu parler de tout cela avant ?

 

Des conseils nutritionnels orientés

Dans son introduction, l’auteur explique comment le public est noyé sous un déluge d’informations sur la façon dont il faut se nourrir, coincé entre des conseils nutritionnels de plus en plus orientés par les industries agroalimentaires et le matraquage publicitaire vantant la malbouffe. La stratégie du doute, la confusion entre les profits et la promotion de la santé, la corruption de l’information et de la recherche, tout entretient soigneusement le système pour qu’il continue de générer sans cesse plus d’argent. Or, nous dit l’auteur, chacun a le droit de savoir que beaucoup d’idées répandues sur l’influence de la nourriture sur la santé et la maladie sont tout simplement fausses.

Celui-ci base les affirmations de ce livre sur ses propres recherches mais également sur plus de sept cent cinquante références, pour la plupart publiées dans des centaines de revues scientifiques, qui permettent d’affirmer aujourd’hui que l’alimentation est l’arme la plus puissante pour détruire ou restaurer la santé.

Au début de sa carrière, le Pr Campbell ne soupçonnait pas une seconde l’impact de l’alimentation sur la santé, mangeant comme tout le monde ce qui était dans ses habitudes et sa culture. Élevé dans une ferme laitière, on lui avait appris que le lait de vache était le meilleur des aliments pour les os et les dents.

 

Epidémie de cancers du foie chez les enfants philippins

Jeune chercheur, ses recherches sur la dioxine et l’aflatoxine l’amènent à travailler sur la cause d’une apparition inhabituellement élevée de cancers du foie chez les enfants philippins. C’est le début de quarante ans de recherches ininterrompues : il met par la suite en place un programme de recherche sur le rôle des protéines dans le développement du cancer, à un niveau scientifique très fondamental, c’est-à-dire en étudiant les détails biochimiques de la formation de la maladie. Ses recherches, financées par les organismes les plus renommés (National Institutes of Health, American Cancer Society, American Institute for Cancer Research) démontrent la possibilité stupéfiante de provoquer ou d’arrêter l’évolution du cancer en modifiant simplement la quantité de protéines dans la nourriture. Mais elles démontrent également, que toutes les protéines n’ont pas des effets cancérigènes : la caséine, cette protéine qui constitue plus de 87% des protéines du lait de vache, augmente la prolifération des cellules cancéreuses à tous les stades, tandis que les protéines d’origine végétale même massivement consommées n’ont aucun effet.

Sa carrière prend une nouvelle dimension lorsque l’occasion lui est offerte de s’investir dans la plus vaste recherche jamais réalisée avec des humains sur l’alimentation, le mode de vie et les maladies : “The China Study”, étude réalisée dans le monde rural chinois, qui mettra en évidence une nouvelle fois le lien entre protéines animales et cancer, et protéines végétales et santé.

Il voue maintenant sa vie à lutter contre la désinformation et le fatalisme ambiant, enseignant la nutrition avec l’espoir d’impacter pour le mieux la qualité de vie de ses semblables.

 

Première partie : Étude en Chine

Les problèmes que nous affrontons, les solutions dont nous avons besoin

L’American Cancer Society prédit un risque de 47% aux hommes et de 38% aux femmes d’être un jour atteint d’un cancer, alors que contrairement aux idées reçues, le cancer ne tient pas du destin, mais peut être évité par l’alimentation. Les statistiques sont alarmantes sur le diabète (+70% en moins de 10 ans chez les trentenaires) et l’obésité (x2 en 30 ans). Leurs graves conséquences toucheront de façon catastrophique la santé des jeunes et de la population d’âge moyen dans les décennies à venir : les maladies cardiaques et coronariennes, cancers, AVC, problèmes rénaux, cécité, amputations, imposeront dit l’auteur, un fardeau insupportable au système de santé déjà mis à rude épreuve. Plus surprenant, aux Etats-Unis les erreurs médicales commises par un système de santé de plus en plus saturé – bien qu’ayant le double de budget que dans d’autres pays – constituent à présent la 3e cause de mortalité, juste après le cancer et les maladies cardiaques.

La plupart d’entre nous pense bien manger. Les livres qui entretiennent cette confusion et sèment le trouble sont, dit l’auteur, la honte de la médecine : il nous faut élargir notre vision, comprendre que la nutrition n’est pas une mode et se pencher véritablement sur les résultats des recherches. Les bienfaits d’une alimentation végétale, que démontre le Pr Campbell ont fait l’objet de soixante quatorze années de recherches fondamentales cumulées, de trois cent cinquante articles scientifiques publiés en tant qu’auteur ou coauteur, et ont reçu de nombreux prix (American Institute for Cancer Research, Burton Kallman Scientific Award, Natural Nutrition Food Association…), sans parler des congrès tenus par des organismes fédéraux ou gouvernementaux, ou des allocutions en instituts de recherche et de médecine aux USA et de par le monde. Ces découvertes qui remettent en question les causes essentielles déclenchant l’apparition du cancer sont le fruit de recherches de long terme sur les humains, et furent publiées dans les journaux scientifiques les plus reconnus.

A travers ses recherches, l’auteur explique avoir réalisé à quel point les bienfaits d’une alimentation végétalienne étaient nombreux. L’un des effets les plus surprenants ajoute-t-il, est la prévention de maladies que l’on croyait liées à des prédispositions génétiques.

S’il en est besoin, de nouvelles preuves étayent la thèse selon laquelle les maladies cardiaques à un stade avancé, certains types de cancers avancés, le diabète et plusieurs autres maladies dégénératives, peuvent être résorbés grâce à l’alimentation : les scientifiques ou les médecins qui se ferment à une telle vérité ne sont, selon le Pr Campbell, pas seulement entêtés mais irresponsables.

Nombreux sont les athlètes de haut niveaux, comme le champion de triathlon Dave Scott, les champions d’athlétisme Carl Lewis et Edwin Moses, la championne Martina Navratilova, le champion du monde de catch Chris Campbell ainsi que Ruth Heidrich, marathonienne de 68 ans, et bien d’autres encore, qui ne jurent que par l’alimentation végétale pour optimiser leurs performances physiques et mentales. Cet accroissement des performances est d’ailleurs maintenant largement démontré en laboratoire.

 

Une histoire de protéines

Les scientifiques qui ont découvert les protéines au 19e siècle les ont par ignorance reliées à la viande et ont fondé et nourri des croyances populaires qui ont assimilé ainsi de manière incorrecte protéines animales, richesse, performance et santé.

A tort, les protéines animales ont été qualifiées de protéines de qualité supérieure à cause de leur efficacité pour la croissance humaine, sans que soient pris en compte leurs effets sur la santé à long terme, dénonce le Pr Campbell.

Conséquence directe, les programmes de compensation du déficit protéinique propres aux pays sous-développés se sont basés dans un premier temps uniquement sur les protéines animales, avant d’évoluer vers des solutions végétales comme la cacahuète, cultivable partout. Ombre au tableau, une moisissure présente dans la cacahuète et le maïs, du nom d’aflatoxine était la responsable d’un nombre stupéfiant de cancers du foie chez les enfants philippins, dont l’auteur découvre qu’ils proviennent à son grand étonnement de familles favorisées consommant des protéines animales de qualité en grande quantité. Or, le déficit en protéines était justement considéré comme la cause majeure du cancer du foie ! C’est à ce même moment que le Pr Campbell lit l’étude indienne qui lui met la puce à l’oreille et trace son avenir de chercheur : les aliments ont le pouvoir de protéger des effets cancérigènes contenus dans les produits chimiques, en l’occurrence l’aflatoxine rendue totalement inopérante par un régime comprenant moins de 5% de protéines, contre 100% de cancers du foie pour une consommation de 20% de protéines (quantité habituellement consommée par les occidentaux).

 

Arrêter le cancer

L’auteur fait une analogie claire entre le produit chimique notoirement cancérigène qu’est le nitrite de sodium, qui donne à la charcuterie sa couleur rosée – et les scandales sanitaires qui y sont régulièrement reliés -, et le fait que les résultats de ses vingt sept ans de recherches sur les protéines animales concluent toutes que celles-ci provoquent le cancer : pourquoi l’opinion publique s’insurge-t-elle d’un fait et si peu de l’autre, alors qu’il y a sans conteste de quoi s’alerter au plus haut point ? Et cela d’autant plus, que les recherches sur le nitrite de sodium portent sur une administration massive dudit produit chimique, tandis que celles sur les protéines donnent les mêmes résultats avec des doses normales : il s’agit de résultats effarants qui devraient dans les faits provoquer un scandale au minimum équivalent, ce qui n’est hélas pas le cas, regrette-t-il.

Le Pr Campbell expose alors dans le détail ses travaux en laboratoire sur plusieurs décennies et les conclusions qui en ressortent :

  • l’activité enzymatique et détoxifiante du foie peut être modifiée en changeant la quantité de protéines ingérés (20% à 5%) ;
  • un régime réduit en protéines peut faire diminuer de façon marquée l’activité enzymatique et empêcher les liaisons dangereuses d’éléments cancérigènes à l’ADN, et il réduit de façon spectaculaire l’initiation des tumeurs ;
  • c’est la dose de protéines ingérées qui détermine in fine le développement des foyers tumoraux, quelle que soit la quantité d’aflatoxine cancérigène absorbée :  on peut à loisir inverser ou accroître leur développement en dosant les protéines de 5 à 20% ;
  • ces mêmes expériences menées avec des protéines végétales au lieu de caséine (protéines de lait de vache) démontrent sans appel que seule la caséine déclenche l’expansion ou la stimulation des foyers tumoraux ;
  • l’alimentation peut arrêter, déclencher ou accélérer le cancer.
  • les nutriments d’origine animale augmentent le développement des tumeurs, alors que ceux d’origine végétale le font diminuer, et cela quel que soit le type de cancer concerné ;

Ces résultats stupéfiants ayant été obtenus en laboratoire, l’auteur explique avoir rêvé de les transposer sur des humains pour en asseoir la certitude. L’opportunité lui a été offerte en 1980 grâce au Professeur Junshi Chen, directeur du plus grand laboratoire de recherche sur la santé en Chine.

 

Leçons à tirer de la Chine

Au début des années 70, le dirigeant de la Chine Chou En-lai se mourrait d’un cancer. Il commanda une enquête monumentale, le plus grand projet de recherche biomédicale jamais entrepris, visant à connaître le taux de décès pour douze types de cancer dans plus de 2400 comtés (880 millions de personnes). La cartographie montra que le cancer était géographiquement localisé, mais surtout avec des variations géographiques si grandes qu’elles intriguèrent les chercheurs : contrairement aux Etats-unis où le taux de variation se situe entre 2 ou 3, certains cancers avaient en effet en Chine des taux 100 fois plus élevés suivant les comtés.

Cette cartographie a servi de point de départ à la mise en place de la plus vaste recherche sur l’humain jamais entreprise sur 65 comtés chinois en zone rurales ou semi-rurale, occasion rare d’étudier les effets d’une alimentation presque totalement végétale sur la santé d’êtres humains.

L’équipe de chercheurs, dont le Pr Campbell qui la dirige, va tout au long de cette étude aller de découverte en découverte, et donner les conclusions suivantes :

  • les protéines animales sont plus fortement liées à l’augmentation du taux de cholestérol dans le sang que les gras saturés et le cholestérol alimentaire ;
  • même des quantités minimes ont un impact et augmentent les risques de développer des maladies dites “occidentales” (maladies de l’abondance) ;
  • un lien est clairement établi entre le taux de cholestérol dans le sang et le cancer, en plus des maladies cardiaques ;
  • les protéines animales augmentent le taux d’hormones féminines et par conséquent les taux de cancer du sein ;
  • même de faibles apports en protéines animales sont associés à l’apparition du cancer ;
  • un apport élevé en fibres est constamment associé à un taux de fer élevé dans le sang et à des taux bas de cancer du rectum et du côlon ;
  • il a été établi un lien entre taux de vitamine C bas (par faible consommation de fruits) et cancer de l’œsophage : taux de cancer 5 à 8 fois plus élevé dans les zones où l’ingestion de fruits était le plus bas ;
  • le cancer de l’estomac est plus fréquent lorsque le taux de béta-carotène est bas ;

L’auteur rappelle que dans le domaine de la recherche scientifique, une telle constance de preuves dans un si vaste éventail d’associations est très rare. Cette constance, dit-il, annonce un nouveau paradigme, défie le statu quo, promet de nouveaux bienfaits pour la santé et exige toute notre attention.

Le Pr Campbell termine ce chapitre en soulignant à quel point ses décennies de recherches ainsi que (je cite) une montagne d’autres recherches scientifiques que les siennes, ont transformé jusqu’à sa vie personnelle, l’obligeant à se réveiller. Lui qui enfant consommait jusqu’à deux litres de lait par jour et qui regardait de haut les végétariens au début de sa carrière, est passé ainsi que sa famille à une alimentation végétalienne qui les maintient dans un état de santé éblouissant. Au fil des ans, il dit avoir également étudié les recherches d’autres personnes sur le lien entre alimentation et santé, ne se figeant pas sur ses propres résultats et élargissant encore sa vision : les surprises, annonce-t-il pour les chapitres suivants, ne s’arrêtent pas là.

Tu veux savoir ce que le Professeur Campbell nous réserve pour la suite ? Clique vite sur le résumé de la Partie 2 : L’enquête Campbell, Les maladies de la prospérité  ou aller à la Partie 3 par ici :  L’enquête Campbell, Le guide de la bonne alimentation. Le contenu de cet article te bouleverse et tu as envie de le faire savoir ? Pense à le partager afin d’en faire profiter ceux que tu aimes et impacter leur avenir dans le bon sens 

Sais-tu qu’il existe un documentaire disponible en DVD (on le trouve difficilement sur internet, voire pas du tout, son éditeur Jupiter Films étant particulièrement efficace en copyright – c’est pourquoi j’ai personnellement fini par l’acheter… et le prêter dès que j’en ai l’occasion !) ? Il est vraiment à ne pas rater, le lien suivant t’y amène directement : La santé dans l’assiette.

Tu peux aussi acquérir le livre tout simplement : L’enquête Campbell

Joyeusement, xoxo 🙂

Claire ♥

 

Note en toute transparence :

Oui, certains des liens présents dans cet ebook vont te diriger vers Amazon, où je suis inscrite à un programme dit « d’affiliation » qui me permet de gagner quelques petits sous si tu commandes par ce lien. Cela n’augmente pas du tout le prix d’origine, mais me permet de mettre un peu de beurre (végétal 😉) dans les épinards. C’est plus simple de te le dire, alors merci de passer par mon lien si tu souhaites acquérir l’un des livres ou produits dont je te parle dans mes articles (toujours avec sincérité et objectivité).

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